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11 octobre 2017

Pierre-Emerick Aubameyang et Sadio Mané dans la liste du Ballon d’Or

 

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Pierre-Emerick Aubameyang après un but contre Hoffenheim, le 6 mai 2017.Reuters / Leon Kuegeler

France Football a dévoilé la liste des 30 nommés pour le Ballon d’Or. Le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang (Dortmund) et le Sénégalais Sadio Mané (Liverpool), en font partie. Cristiano Ronaldo, tenant du titre et grandissime favori à sa propre succession, est évidemment présent.

Comme il y a un an, Pierre-Emerick Aubameyang fait partie des 30 nommés pour le Ballon d’Or dévoilés par France Football. L’international gabonais est accompagné du Sénégalais Sadio Mané. Ils sont donc deux à représenter le continent africain.

Déjà 13 buts pour « Aubam » cette saison

Meilleur buteur du dernier exercice de Bundesliga et auteur de 34 buts en 37 matchs en 2017, Aubameyang avait terminé devant Robert Lewandowski. Il n’a en revanche pas eu l’occasion de peser dans la course à la qualification pour le Mondial 2018. Ce sera donc une des grandes absences africaines en juin prochain en Russie. Le joueur du Borussia Dortmund qui avait eu envie de quitter son club l’été dernier, est toujours aussi efficace. Si aucun grand club européen n’a jeté son dévolu sur lui, Aubameyang a repris l’exercice 2017/2018 sur des chapeaux de roues avec 11 matches et 13 buts toutes compétitions confondues. En championnat, il est à égalité avec Lewandowski (8 buts). De quoi peut-être envisager une sortie lors du mercato d’hiver.

Sadio Mané qui est encore en course pour une participation à la Coupe du monde 2018 avec le Sénégal a été un joueur important dans l’effectif de Liverpool la saison dernière. Il a inscrit trois buts en championnat pour cinq rencontres jouées depuis la reprise. Surtout, voilà déjà quinze ans qu’aucun sénégalais ne figurait sur la liste des prétendants depuis Pape Bouba Diop et El-Hadji Diouf en 2002. Même si Cristiano Ronaldo fait figure d’immense favori à sa propre succession, contrairement à l’équipe-type FIFpro de l’année, le continent africain est tout de même représenté.


La liste complète des 30 nommés :

Gardiens:

Jan Oblak (Atlético de Madrid/SVN)
David De Gea (Manchester United/ESP)
Gianluigi Buffon (Juventus Turin/ITA)

Défenseurs:

Marcelo (Real Madrid/BRA)
Sergio Ramos (Real Madrid/ESP)
Mats Hummels (Bayern Munich/GER)
Leonardo Bonucci (AC Milan/ITA)

Milieux:

Luka Modric (Real Madrid/CRO)
N'Golo Kanté (Chelsea/FRA)
Philippe Coutinho (Liverpool/BRA)
Kevin De Bruyne (Manchester City/BEL)
Toni Kroos (Real Madrid/GER)
Sadio Mané (Liverpool/SEN)
Isco (Real Madrid/ESP)

Attaquants:

Neymar (Paris Saint-Germain/BRA)
Paulo Dybala (Juventus Turin/ARG)
Luis Suarez (FC Barcelone/URU)
Dries Mertens (Naples/BEL)
Robert Lewandowski (Bayern Munich/POL)
Harry Kane (Tottenham/ENG)
Edin Dzeko (AS Roma/BIH)
Antoine Griezmann (Atlético de Madrid/FRA)
Radamel Falcao (AS Monaco/COL)
Lionel Messi (FC Barcelone/ARG)
Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund/GAB)
Edinson Cavani (Paris SG/URU)
Karim Benzema (Real Madrid/FRA)
Cristiano Ronaldo (Real Madrid/POR)
Eden Hazard (Chelsea/BEL)
Kylian Mbappé (Paris SG/FRA)

Corruption: Valcke au TAS pour obtenir une décision "plus juste"

 

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L'ancien secrétaire général de la Fifa, le Français Jérome Valcke, à Lausanne le 11 octobre 2017AFP
 

L'ancien secrétaire général de la Fifa, le Français Jérome Valcke, est arrivé mercredi matin au Tribunal arbitral du sport de Lausanne pour contester sa suspension de dix ans infligée par la Fifa et obtenir une décision "plus juste", a constaté un journaliste de l''AFP.

Mis en cause dans une affaire de revente de billets du Mondial-2014 et accusé par la Fifa d'avoir également utilisé des jets privés à des fins personnelles, l'ancien directeur du marketing puis secrétaire général de l'instance avait été condamné à 12 ans de suspension de toute activité liée au football le 16 février 2016 par la commission d'éthique de la Fifa en première instance. Cette peine avait été à 10 ans en appel.

"Je ne sais pas si une sentence est injuste mais je viens ici pour me défendre et obtenir une décision plus juste", a déclaré M. Valcke à la presse à son arrivée au TAS.

Employé par la Fifa de 2003 à 2016, l'ancien bras droit du patron déchu de la Fifa Joseph Blatter, lui aussi suspendu (8 ans réduits à 6 ans en appel), avait été relevé de ses fonctions le 17 septembre 2015, mis en cause par l'ex-footballeur israélien Benny Alon dans une affaire de revente de billets du Mondial-2014, avant d'être limogé le 14 janvier 2016.

La commission d'éthique de la Fifa l'accuse aussi d'avoir tenté de commercialiser des droits de retransmission télévisée à des prix inférieurs à leur valeur et d'avoir détruit des preuves.

"L'objectif aujourd'hui c'est de demander l'annulation de la sanction", a ajouté Stéphane Ceccaldi, l'un de ses défenseurs.

"M. Valcke ne peut avoir aucune activité liée au football pour les dix prochaines années bien que cette sanction soit particulièrement contestable en soi. Nous espérons que sa carrière ne soit pas terminée", a encore déclaré l'avocat du barreau de Marseille.

M. Valcke, qui a désormais quitté la Suisse, a ouvert une société spécialisée dans l'événementiel à côté de Barcelone.

AFP

Mondial-2022: violente passe d'armes entre le Qatar et les Emirats

 

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Le stade de football de Doha, le 18 mai 2017 au QatarAFP/Archives
 

Le Qatar s'est dit mercredi certain d'accueillir comme prévu en 2022 le premier Mondial de football au Moyen-Orient, en dénonçant la "jalousie mesquine" des Emirats arabes unis qui tentent, selon lui, d'exploiter la crise du Golfe pour l'affaiblir et ternir son image.

"La Coupe du monde, comme notre souveraineté, n'est pas négociable", a affirmé le service de communication du gouvernement du Qatar dans une déclaration envoyée à l'AFP.

Mardi, le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères a affirmé que l'organisation par le Qatar du Mondial-2022 devrait "inclure un rejet de la politique soutenant l'extrémisme et le terrorisme".

"Un réexamen de la politique du Qatar est obligatoire", a ajouté M. Gargash dans une série de tweets, alors que la crise diplomatique entre Doha et plusieurs de voisins arabes est entrée dans son cinquième mois.

En 2010, le Qatar s'est vu attribuer l'organisation de la Coupe du monde de football en 2022, devenant le premier pays arabe à être ainsi désigné.

Le richissime émirat gazier a entrepris des grands travaux pour organiser la compétition, alors que des polémiques se poursuivaient ailleurs dans le monde sur ce choix de la Fifa.

Le 5 juin dernier, deux semaines après une visite du président américain Donald Trump à Ryad, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont brusquement rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar en l'accusant de soutenir des groupes extrémistes et de se rapprocher de l'Iran.

 'Jalousie mesquine' 

Ces quatre pays arabes ont imposé un embargo au Qatar qui a pour sa part rejeté toutes les accusations portées contre lui, y voyant une ingérence dans sa politique étrangère.

Le Qatar et les Emirats arabes unis sont considérés comme les frères ennemis du Golfe, rivalisant à coup de milliards de dollars pour de grands projets économiques, culturels et sportifs.

"L'exigence des Emirats arabes unis que le Qatar abandonne la Coupe du monde montre que son blocus illégal est fondé sur de la jalousie mesquine et non sur de réelles préoccupations", a encore affirmé le gouvernement du Qatar.

Dans ses tweets, M. Gargash a établi un lien entre la tenue du Mondial de football et le comportement politique du Qatar, mais il n'a pas explicitement demandé l'annulation de la compétition chez ce voisin.

Pour Doha, "les mièvres tentatives" des Emirats de lier la Coupe du monde 2022 au "blocus illégal" du Qatar montrent leur "désarroi", alors qu'"il n'y a jamais eu de raison légitime" pour justifier l'embargo.

Les déclarations émiraties sur le Mondial sont une nouvelle tentative pour "saper notre indépendance", a affirmé Doha avant de conclure: "Le Qatar accueillera la première Coupe du monde au Moyen-Orient, dont les effets positifs se feront sentir au-delà du Qatar et s'étendront au Moyen-Orient".

AFP