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20 juin 2017

L’organisation du CHAN 2018 au Kenya en questions

 

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Le deuxième vice-président de la CAF, Constant Omari (au centre), lors d'une conférence de presse eu Kenya.Courtesy of Football Kenya Federation

La Confédération africaine de football (CAF) a constaté des retards dans l’aménagement de plusieurs stades censés accueillir des matches du prochain Championnat d’Afrique des nations, prévu en janvier et février prochain au Kenya. Si des progrès ne sont pas réalisés d’ici août, la CAF pourrait attribuer le CHAN 2018 à un autre pays.

Voilà qui ne plaide pas forcément en faveur d’une Coupe d’Afrique des nations (CAN) en Afrique de l’Est… Alors que la sous-région n’a plus accueilli la compétition phare du football africain depuis 1976, l’un de ses pays les plus riches, le Kenya, semble avoir du mal à organiser le « petit frère » de la CAN, le CHAN.

Le Championnat d’Afrique des nations, dont l’édition 2018 est prévue en janvier-février sur le sol kényan, a en effet suscité une nouvelle fois des interrogations, dans la presse locale notamment.

Des cinq stades censés accueillir des matches du CHAN 2018, seul le Kinoru Stadium de Meru semble dans un état réellement satisfaisant. Trois ne sont pas prêts : le National Stadium de Nyayo, le Kenyatta Stadium de Machakos et dans une moindre mesure le Kasarani Stadium. Quant au cinquième, le Kipchoge Keino Stadium d’Eldoret, c’est celui sur lequel « le gouvernement doit fournir le plus d’efforts car il est loin d’être dans les temps ».

« Au niveau des infrastructures, il y a du travail »

Des propos tenus par Constant Omari, lors d’une conférence de presse le 17 juin à Kasarani que le deuxième vice-président de la Confédération africaine de football (CAF) a explicité sur RFI. « Nous avons passé une semaine sur place avec une délégation pluridisciplinaire pour aller évaluer l’état du processus de préparation du CHAN, explique le Congolais. Nous avons effectué une visite de tous les sites. En ce qui concerne l’hôtellerie, l’hospitalité, les transports, il n’y a rien à redire. Par contre, au niveau des infrastructures, il y a du travail ».

La CAF avait déjà alerté les autorités kényanes au sujet de ces retards, en février. Mais l’instance faitière du football africain avait décidé de maintenir sa confiance au Kenya. « Nous avons obtenu des garanties de la part du gouvernement, assure Constant Omari. Ils vont redoubler d’efforts pour être prêts au moment opportun. Nous nous sommes mis d’accord pour qu’il y ait une autre mission d’inspection, à la fin du mois d’août ».

Test décisif en août

Si les travaux n’ont pas avancé de manière sensible d’ici là, la CAF n’exclut pas d’avoir recours à un plan B. La presse marocaine se fait ainsi l’écho d’une délocalisation du CHAN 2018 au Royaume chérifien. Une rumeur à laquelle Constant Omari tord le cou en partie seulement : « D’ici une dizaine de jours, les Kényans vont organiser le Mondial d’athlétisme des moins de 18 ans. […] Nous savons aussi que le Kenya organise régulièrement des grands forums internationaux. C’est un pays qui a des coutumes organisationnelles. […] Un budget est déjà alloué au Comité d’organisation du CHAN. Je crois donc que nous sommes très confiants. »

Le Congolais conclut : « Mais le meilleur management possible doit permettre de toujours réfléchir à deux tableaux. Dans l’hypothèse du pire, il est tout à fait normal que la CAF réfléchisse à un autre plan. »

Le CHAN 2018 sera la cinquième édition de cette coupe d’Afrique réservée aux joueurs locaux. La première avait eu lieu en 2009 en Côte d’Ivoire. Les suivantes se sont tenues au Soudan (2011), en Afrique du Sud (2014) et au Rwanda (2016). La RD Congo est tenante du titre.

rfi

Perez défend avec ferveur Ronaldo et assure qu'il veut le garder

 

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Le président du Real Madrid, Florentino Perez, le 19 juin 2017 à MadridAFP
 

Le président du Real Madrid a défendu avec ferveur lundi soir Cristiano Ronaldo assurant qu'il comprenait sa douleur après la plainte pour fraude fiscale qui le vise et surtout qu'il n'envisageait pas son départ en dépit des rumeurs.

"Personne ne nous a adressé d'offre ni pour Cristiano ni pour personne", a déclaré Florentino Perez à la radio Onda Cero. L'idée est "de poursuivre avec les joueurs que nous avons", a-t-il ajouté en assurant qu'il devait "parler avec lui" des rumeurs de départ qui circulent, car "il a une bonne relation avec lui".

Perez a d'ailleurs confirmé de vive voix ce qu'écrivaient certains journaux: la clause de révocation du contrat de l'attaquant star Cristiano Ronaldo, qui a signé en théorie jusqu'en 2021, est d'"un milliard d'euros".

Florentino Perez, tout juste proclamé président du club pour un cinquième mandat, s'exprimait pour la première fois depuis que la rumeur du départ de l'attaquant star a été lancée par un quotidien sportif portugais A Bola puis par l'espagnol Marca.

Il n'a pas tari d'éloges pour le Portugais quatre fois Ballon d'Or dont trois au Real Madrid et un à Manchester United, club qui aimerait bien le récupérer.

Cristiano est "beaucoup plus puissant et plus important que tous ceux qui sont ici", a déclaré Florentino Perez à la radio Onda Cero après s'être dit persuadé de son innocence.

Ronaldo, parfois offensé par les sifflets des durs supporteurs "merengues", menacerait de partir car il s'est senti peu défendu par son club, selon certains journaux qui ont comparé le froid communiqué de défense envoyé par le Real Madrid avec la campagne médiatique du FC Barcelone en faveur de l'Argentin Leo Messi, lui aussi en délicatesse avec le fisc.

- Injustement traité -

Perez a précisé qu'il n'avait pas encore directement parlé au joueur mais qu'il savait qu'il s'était senti blessé par la présentation faite dans la presse de l'annonce d'un dépôt de plainte du parquet le visant pour "fraude fiscale".

"Il s'est senti injustement traité", a-t-il dit.

"Je veux parler avec Cristiano... j'ai une bonne relation avec lui". "Il faudrait qu'il se passe quelque chose de très bizarre pour qu'il parte", a-t-il encore assuré.

Selon le parquet, Ronaldo pourrait avoir évité de payer quelque 14,5 millions d'euros au fisc, des sommes dues au titre de ses droits à l'image.

M. Perez a cependant souligné que Cristiano Ronaldo n'avait rien occulté et que, selon ses avocats, ces droits transitaient par la "même structure sociétaire" qu'il avait lorsqu'il vivait au Royaume-Uni, et pour laquelle il n'avait jamais été inquiété.

Son départ du Real à 32 ans, donné pour acquis vendredi par A Bola, a déchaîné toutes les spéculations médiatiques sur les clubs qui voudraient (et pourraient) racheter le champion portugais, le sportif le mieux payé du monde, selon la revue américaine Forbes.

A Manchester United, qu'il avait quitté en 2009 pour le Real, et au Paris Saint-Germain, financé par le Qatar, la Gazzetta dello Sport a ajouté dimanche le Bayern de Munich, qui a démenti, tandis que le tabloïd anglais The Sun prêtait des visées à Chelsea.

Cristiano Ronaldo lui n'a pas pour l'instant dit un mot, un mauvais signe selon certains commentateurs sportifs espagnols.

Mais il doit aussi se concentrer sur l'équipe du Portugal dont il est le capitaine et son entrée en lice dans la Coupe des Confédérations qui devrait l'occuper jusqu'à début juillet si cela se passe bien.

AFP

Espagne: Cristiano Ronaldo convoqué le 31 juillet en vue d'une mise en examen

 

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L'attaquant portugais Cristiano Ronaldo face au Mexique en Coupe des Confédérations, le 18 juin 2017 à KazanAFP
 

L'attaquant portugais Cristiano Ronaldo, soupçonné d'une fraude fiscale présumée de 14,7 millions d'euros, a été convoqué le 31 juillet par la justice espagnole en vue d'une mise en examen, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

La star du Real Madrid, âgée de 32 ans, est attendue à 11h00 locales (09h00 GMT) pour être entendue au sujet de quatre présumés délits contre le Trésor public espagnol, a précisé cette source. Le parquet soupçonne Ronaldo d'avoir utilisé

plusieurs sociétés basées à l'étranger pour dissimuler au fisc des revenus générés par ses droits à l'image.

AFP