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09 octobre 2017

Mondial 2022: Xavi, futur sélectionneur du Qatar ?

 

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Le milieu espagnol Xavi, ex-star de Barcelone désormais à Al Sadd, n'exclut pas de devenir le sélectionneur du Qatar lors du Mondial 2022. « Pourquoi pas », a ainsi commencé par répondre Xavi interrogé sur son éventuelle envie de prendre en main les destinées de l'équipe nationale du Qatar. « On verra, a-t-il ensuite développé. Il me faut de l'expérience, un staff, tout ça. Mais au moins j'ai l'avantage de connaître les joueurs qataris, l'environnement ». Agé de 37 ans, Xavi évolue au Qatar depuis 2015 et son départ du Barça, le seul club européen dans lequel il a évolué. Il a prolongé d'un an un contrat initial de deux ans et il est désormais engagé jusqu'en 2018. En sélection espagnole, il a notamment remporté la Coupe du monde (2010), ainsi que l'Euro (2008, 2012).

Coupe du monde 2018: l’Egypte deuxième pays africain qualifié

 

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L'Egyptien Mohamed Salah face au Congolais Tobias Badila.TAREK ABDEL HAMID / AFP

L’équipe d’Egypte a imité celle du Nigeria en décrochant sa place pour la phase finale de la Coupe du monde 2018 de football, ce 8 octobre 2017 à Alexandrie. Les Egyptiens ont battu le Congo-Brazzaville 2-1 dans un groupe E où les Congolais, les Ghanéens et les Ougandais sont donc éliminés.

L’équipe d’Egypte va disputer la Coupe du monde de football pour la troisième fois, vingt-huit années après sa dernière participation. Les Egyptiens, absents en phase finale depuis le Mondial 1990, se sont en effet assurés la première place du groupe E, en éliminatoires de l’édition 2018, ce 8 octobre 2017 à Alexandrie.

Les « Pharaons » ont battu les « Diables rouges » du Congo 2-1, grâce à un ballon piqué de Mohamed Salah (63e) puis à un penalty marqué par l’ailier (90e+5). Penalty assez généreusement accordé suite à un accrochage dans la surface de réparation avec Mahmoud Hassan « Trezeget ».

Une Coupe du monde pour Essam El Hadary, à 45 ans ?

Salah et ses coéquipiers ont pourtant eu du mal à faire plier la sélection congolaise. Celle-ci s'est bien battue alors qu'elle était déjà hors-course avant le coup d’envoi du match.

Il a ainsi fallu une superbe parade du gardien de but Essam El Hadary (56e) pour éviter une première désillusion aux Egyptiens. Il n'a en revanche rien pu faire sur l'égalisation du défenseur Arnold Bouka Moutou, auteur d'une belle reprise de volée (1-1, 88e).

L’été prochain, El Hadary aura 45 ans. S'il est convoqué pour le Mondial en Russie, il y savourera la fin d’une anomalie dans l'univers du foot africain : celle d’une sélection égyptienne qui a gagné sept fois la Coupe d’Afrique des nations (un record) mais qui n’a jamais brillé sur la scène mondiale.

L’Ouganda et le Ghana éliminés

Ce résultat met par ailleurs fin aux espoirs de qualification des Ougandais et surtout des Ghanéens, présents lors des trois derniers Mondiaux (2006, 2010, 2014).

Les « Cranes » et les « Black Stars » avaient fait match nul 0-0 la veille, à Kampala, toujours dans le groupe E. La Fédération ghanéenne (GFA) a entre-temps déposé un recours auprès de la Fédération internationale (FIFA) au sujet de l’arbitrage du match. La GFA a notamment demandé à ce que la rencontre soit rejouée.

Mais, même si la FIFA donnait satisfaction au Ghana, cela ne remettrait pas en cause la première place de l'Egypte...


 

GROUPE E : LE CLASSEMENT

1. Egypte (12 points +4) [Q]
2. Ouganda (8 points +1) [E]
3. Ghana (6 points +2) [E]
4. Congo (1 point -7) [E]

MONDIAL 2018 : ENCORE TROIS PLACES À PRENDRE EN AFRIQUE

Avec les qualifications du Nigeria et de l’Egypte, on connait deux des cinq équipes qui représenteront l’Afrique lors de la Coupe du monde 2018 (14 juin au 15 juillet en Russie). Trois places restent donc à décrocher lors de la dernière journée des éliminatoires, du 10 au 12 novembre 2017.

Dans le groupe A, la Tunisie est très bien partie même si la RDC conserve une mince chance de finir première. Dans le groupe C, les Marocains imiteront les Egyptiens s’ils ne perdent pas chez les Ivoiriens, leurs derniers rivaux. Enfin, dans le groupe D, les quatre équipes sont encore en lice, même si le Sénégal est en meilleure posture que le Burkina Faso, le Cap-Vert et l’Afrique du Sud.

Rio 2016: grandeur et décadence à tous les étages

 

Le Parc olympique au moment de sa construction en décembre 2014.YASUYOSHI CHIBA /media
 

Rio 2016 ne répond plus. Carlos Nuzman, ancien président du comité olympique brésilien, que l'on nommait jusqu'à présent « Monsieur JO » a été arrêté et suspendu de toutes ses fonctions et droits de membre honoraire du Comité international olympique. Il a également été exclu de la commission de coordination des JO 2020 à Tokyo. Et les sites olympiques sont à l'abandon. Un vrai fiasco.

Plus d’une année après la fin de Rio 2016, les premiers Jeux olympiques sur le continent sud-américain n’en finissent plus de faire polémique. La dernière en date: l’arrestation du président du comité olympique brésilien, Carlos Nuzman, pour corruption et blanchiment d’argent. Le Comité international olympique a annoncé sa décision de le « suspendre provisoirement de tous les droits, prérogatives et fonctions attachés à sa qualité de membre honoraire du CIO ».

16 lingots d’or dans un coffre en Suisse

Du coup, Carlos Nuzman a fait savoir dans un courrier envoyé aux autres membres du Comité olympique brésilien sa décision de renoncer à la présidence de l’instance pour se consacrer à temps plein à sa défense. L’ancien avocat, aujourd’hui âgé de 75 ans, annonce aussi quitter la présidence du comité d’organisation des Jeux de Rio 2016. La justice brésilienne a découvert l’existence dans son coffre d’une banque suisse de 16 lingots d’or d’une valeur d’environ 560 000 euros. Nuzman est soupçonné d'avoir acheté des voix pour obtenir les JO 2016.

Le parquet de Rio a ordonné le gel d'un milliard de réais (270 millions d'euros) au total d'avoirs de Nuzman et de son bras droit, Leonardo Gryner, directeur général des opérations du comité d'organisation des JO 2016. Les procureurs assurent que Nuzman a augmenté son patrimoine de 457% ces dix dernières années et qu'il a tenté de dissimuler des avoirs aux autorités.

Une piscine olympique à l’abandon

L’héritage des Jeux de Rio ressemble de plus en plus à un fiasco. Le maire de Rio, Eduardo Paes a été inculpé le 10 août dernier par le ministère public de l’Etat de Rio pour des irrégularités concernant la construction du terrain de golf des JO qui est aujourd’hui en état de déliquescence, comme beaucoup d’autres sites. Une partie du vélodrome installé dans le parc olympique a brûlé. La piscine olympique est à l’abandon et pas une goutte d’eau ne remplit son bassin. L’arène où se jouait le tournoi de hand-ball devait être reconvertie en école. Le projet est tombé à l’eau. Le Parc olympique ne semble pas prêt d'accueillir de nouveaux événements de sitôt. Les 3 600 logements du village olympique forment un vaste no man's land. Seul 240 d’entre eux ont trouvé acquéreur !

L’autre Parc olympique situé dans le quartier pauvre de Deodoro, après avoir accueilli des épreuves de rugby à 7, de hockey sur gazon ou d'équitation, devait être transformé en base de loisirs pour les habitants de favelas. Il est désormais fermé pour restrictions budgétaires. Le terrain de golf qui a coûté près de 20 millions de dollars est désormais un champ de patates. La ville de Rio était déjà très endettée avant le début des Jeux à cause de la chute des prix du pétrole.

L’héritage du Mondial 2014 sonnait déjà comme un échec

« Rio 2016 donnera aux fédérations l’opportunité d’entraîner leurs athlètes dans des centres sportifs d’élite avec les mêmes conditions d’infrastructure que celles des pays développés », racontait volontiers Agberto Guimarães, directeur des sports du Comité d’organisation de Rio 2016. Toutes les installations permanentes avaient vocation à devenir des centres d'excellence pour sportifs de haut niveau. Mais c’était avant le début des Jeux… L’héritage de la Coupe du monde 2014 sonnait déjà comme un échec. Pour celui des JO, c’est encore pire.

« Ces jeux sont ceux qui laisseront le plus grand héritage depuis ceux de 1992 à Barcelone » avait prédit à la ville hôte Thomas Bach, président du CIO, lors d'une cérémonie officielle à un an du coup d'envoi des JO d'été de Rio, le 5 août 2015. Un héritage certes, mais que les Cariocas vont payer très cher !

Aujourd’hui, le Brésil est plongé dans une profonde crise économique et politique. Pourtant, au moment de la désignation de Rio, comme pays hôte en 2009, le plus grand pays d’Amérique latine s’annonçait comme la probable cinquième puissance économique mondiale.

AFP