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31 décembre 2015

Année 2016: l'Euro et Rio pour oublier le chaos

 

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Le trophée de l'Euro-2016 lors du tirage au sort, le 12 décembre 2015 à ParisAFP/Archives
 

Après une année sportive 2015 bouleversée par les scandales, l'Euro-2016 (10 juin-10 juillet) et les JO de Rio (5-21 août) seront les deux événements-phares de 2016, où une partie de la crise de la Fifa devrait être soldée avec l'élection d'un nouveau président en février.

11 janvier: Messi encore ? Déjà couronné à quatre reprises (2009-2012), Lionel Messi devrait décrocher un cinquième Ballon d'or. Ses adversaires ? Son coéquipier à Barcelone, le Brésilien Neymar, et son grand rival, le Portugais Cristiano Ronaldo, vainqueur des deux dernières éditions.

6 février: le début d'une ère nouvelle. Le XV de France débute l'ère Novès avec un rendez-vous face à l'Italie, pour le compte du Tournoi des six nations. Presque quatre mois après la déroute en quarts de finale du Mondial-2015 face aux All Blacks (62-13), tout est à reconstruire. Il faut trouver des joueurs, un capitaine (vraisemblablement Guilhem Guirado), et un schéma de jeu. Le nouveau sélectionneur a promis le retour du "jeu à la française".

26 février: qui pour succéder à Blatter ? Neuf mois après le début de la crise, la Fifa élit un nouveau président pour succéder à Joseph Blatter, en poste depuis 1998 et démissionnaire depuis le 2 juin 2015. Depuis, l'instance suprême du football mondial tangue dangereusement, au gré des arrestations orchestrées par la justice américaine. Cinq candidats seront à coup sûr sur la ligne de départ: le Bahreini Cheikh Salman, patron du football asiatique, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, ancien compagnon de prison de Nelson Mandela, Le prince jordanien Ali, le Français Jérôme Champagne et le Suisse Gianni Infantino. Le Français Michel Platini, lui, a été suspendu pour huit ans par la justice interne de la Fifa tout comme Blatter et, malgré sa volonté de faire appel, semble avoir déjà perdu la partie.

 
16 mai: le pari de Djokovic. C'est le seul tournoi du Grand Chelem qui lui a échappé en 2015. Battu en finale par Stan Wawrinka, Novak Djokovic s'attaque à Roland-Garros. Qui peut résister au Serbe? D'abord la terre battue parisienne, sur laquelle il ne s'est jamais imposé. Surtout quelques adversaires désireux de le priver du Grand Chelem: le revanchard Rafael Nadal, Stan Wawrinka, en quête d'un doublé, ou Andy Murray.

3-26 juin: la fête ? Le football sud-américain devait célébrer son centenaire en grande pompe, lors d'une Copa America spéciale, éclatée dans dix villes des Etats-Unis. Mais le scandale de la Fifa, qui frappe la plupart des hauts dirigeants des Fédérations continentales (Conmebol et Concacaf), jette une ombre sur le tournoi.

10 juin: sommet européen. 21h00: la douceur pré-estivale baigne le stade de France. 80.000 spectateurs attendent le coup d'envoi de l'Euro-2016, placé sous haute protection après les attentats de novembre. La France entame "son" Euro, face à la Roumanie. Capitaine des Bleus vainqueur du dernier euro organisé en France (en 1984), Michel Platini est depuis devenu président de l'UEFA. Mais sa mise en cause dans le scandale de la Fifa lui permettra-t-elle d'être présent dans les tribunes ? Rien de moins sûr.

5-21 août: rendez-vous à Rio. C'est la grande quinzaine de l'Olympisme. Les plus grands sportifs de la planète ont rendez-vous à Rio, pour les premiers JO organisés en Amérique du Sud. Les vedettes attendues ? Usain Bolt rêve d'ajouter quelques médailles supplémentaires à ses 6 titres (100, 200, relais) conquis en 2008 et 2012. Avec en point d'orgue la finale du 100 m, probablement face au sulfureux Justin Gatlin. Et pourquoi pas la nageuse américaine Katie Ledecky, quintuple championne du monde en 2015, ou son compatriote Michael Phelps, athlète le plus titré de l'histoire olympique, sorti de sa retraite en vue du rendez-vous brésilien.

AFP

Présidence Fifa: le cheikh Salman pour une séparation entre foot et "business"

 

 
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Le cheikh Salman, lors de la cérémonie annuelle des trophées de la Confédération asiatique de foot à New Delhi, le 29 novembre 2015AFP/Archives
 

Le candidat à la présidence de la Fifa cheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa a lancé sa plateforme de campagne jeudi avec pour proposition phare une séparation de la Fifa en deux entités, l'une chargée de gérer le foot, l'autre l'aspect financier du sport.

Pour l'actuel président de la Confédération asiatique (AFC), la "Fifa football" aurait pour mission de gérer les compétitions internationales portant le label Fifa tournois (Coupe du monde, Coupe du monde des clubs, etc.). La "Fifa business" serait elle chargée de toutes les questions de financement, de marketing, de sponsoring, de droits télé, etc.

"C'est uniquement en séparant strictement l'origine des fonds et en supervisant chaque dépense que nous pourrons garantir la renaissance d'une nouvelle Fifa qui rende réellement des comptes et qui soit digne du respect de chacun", a affirmé Cheikh Salman, dans un communiqué annonçant le lancement de cette plateforme et d'un site internet dédié, www.shaikhsalman.org .

A côté du Bahreïni Salman bin Ebrahim Al Khalifa (49 ans), les quatre autres candidats admis à se présenter à l'élection à la présidence de la Fifa le 26 février, pour succéder à Sepp Blatter, démissionnaire depuis le 2 juin et suspendu huit ans, sont le Prince Ali de Jordanie, le Sud-africain Tokyo Sexwale, le secrétaire général de l'UEFA Gianni Infantino et l'ancien secrétaire général adjoint de la Fifa Jérôme Champagne.

 
 Favori à la succession de Blatter, le président de l'UEFA Michel Platini, suspendu lui aussi huit ans par la commission d'éthique de la Fifa, pour un paiement suspect de 1,8 million d'euros reçu du Suisse en 2011 pour des travaux prétendument effectués entre 1999 et 2002, n'a toujours pas pu enregistrer sa candidature. Pour cela il devra voir son appel reçu par la commission de recours de la Fifa, ou, en cas d'échec, devant le Tribunal arbitral du sport de Lausanne (Suisse). Le tout avant le 26 janvier, date limite d'enregistrement des candidatures.
AFP

29 décembre 2015

Burkina Faso : retour en terrain connu pour Paulo Duarte

 

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Le sélectionneur du Burkina Faso, Paulo Duarte.AFP

Paulo Duarte devrait être le prochain sélectionneur de l’équipe du Burkina Faso. Le Portugais, qui a dirigé les Etalons de 2007 à 2012, est à Ouagadougou pour négocier un nouveau contrat.

Le Burkina Faso a-t-il déjà trouvé un nouveau sélectionneur pour son équipe nationale A ? La fédération locale (Febefoot) est tout d’abord arrivée à un terrain d’entente avec Gernot Rohr pour une « séparation à l’amiable », indique-t-elle dans un communiqué. Le technicien germano-français, qui était sous contrat, avait annoncé son départ de façon unilatérale, le 21 décembre dernier.

« Les démarches pour son remplacement sont déjà en cours, ajoute la Febefoot. C’est ce qui explique la présence depuis hier à Ouagadougou du Portugais Paulo Duarte, pour des négociations avec le comité exécutif ».

Joint par l’AFP, le président de la Fédération burkinabè, Sita Sangaré, s’est même montré plus affirmatif, même si rien n’a encore été signé : « C'est Paulo Duarte, le nouvel entraîneur. »

Un premier passage contrasté

 
 Avec le Burkina Faso, Paulo Duarte, 46 ans, a obtenu ses résultats les plus probants. Il a ramené les Etalons sur le devant de la scène.

Mais le Portugais avait aussi atteint certaines limites. Il n’était ainsi pas parvenu à franchir le premier tour des Coupes d’Afrique des nations 2010 et surtout 2012. Son successeur Paul Put, au contraire, avait conduit la sélection burkinabè en finale de la CAN 2013…

Paulo Duarte a en outre connu des résultats décevants avec la sélection gabonaise (2012-2013) et le club tunisien CS Sfaxien (2015).

S’il paraphe un contrat, l’ex-coach du Mans (France) devra qualifier le Burkina Faso pour la CAN 2017 et obtenir des résultats convaincants en éliminatoires du Mondial 2018.

rfi