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31 octobre 2014

Objectif 2018 pour la FIFA

 

media
 

Le logo officiel du Mondial 2018 - une balle avec des éléments du décor traditionnel russe - a été dévoilé pour le public dans un show télévisé en Russie. La Russie, qui fait face depuis plusieurs mois à des menaces de boycott en raison du conflit avec le voisin ukrainien, a reçu le soutien du patron de la FIFA, Sepp Blatter.

 

Le comité d’organisation de la prochaine coupe du monde s’est réuni mardi 28 octobre à Moscou, en présence du président russe Vladimir Poutine et du président de la FIFA Sepp Blatter. L’occasion de faire quelques mises au point et de préciser l’état d’avancement des travaux. Et en fin de soirée, au cours d'une émission de télévision, le logo de la Coupe du monde 2018 a été dévoilé. La page du Brésil est tournée, c’est celle de la Coupe du monde 2018 en Russie qui s’est donc ouverte à Moscou.

Ce sont les trois cosmonautes russes de la station spatiale internationale, qui depuis l’espace ont présenté le logo : une coupe stylisée, aux couleurs de la Russie, blanc, bleu, rouge. Au même moment, l'image était projetée sur la façade du théâtre du Bolchoï au cœur de Moscou, devant les badauds qui avaient le courage d’affronter le froid. Blatter, qui a assisté au show télévisé aux côtés du ministre russe des Sports, Vitali Moutko, et de l'ex-vedette du football italien Fabio Cannavaro, a confié devant les spectateurs avoir déjà vu le logo qui représente pour lui « le cœur et l'âme de la Russie, un reflet de la grande culture de ce pays ». « Je suis sûr que la Coupe du monde (en Russie) sera un succès », a-t-il souligné.

Le soutien sans faille de Blatter

 

Dans la journée, Sepp Blatter et Vladimir Poutine avaient visité le stade de Loujniki, en pleine rénovation. Dans cette arène de 81 000 places aura lieu la cérémonie d’ouverture et la finale. Au total, douze stades dans onze villes doivent être rénovés ou construits. Hôtels, autoroutes, aéroports, au total le budget prévu pour le Mondial 2018 est estimé à environ 13 milliards d’euros. « Je peux dire qu'en comparaison avec le Brésil (qui a organisé le Mondial 2014, ndlr), la Russie est très en avance sur le programme », a-t-il estimé.

 
 

L'organisation de cette compétition représente pour Moscou un défi encore plus important que les Jeux de Sotchi. « Nous n'avons aucun doute que la Russie puisse assurer la réalisation de tous les travaux dans les délais fixés. Et, bien évidemment, au plus haut niveau de qualité », a assuré Vladimir Poutine. Le président russe a insisté sur l’expérience déjà acquise lors des Jeux olympiques d’hiver et a également mis l’accent sur les mesures de sécurité.

Moscou avait déjà dû faire face à une vague de critiques et d'appels au boycott avant ses Jeux de Sotchi, finalement qualifiés de « meilleurs de tous les temps » par le coordinateur du Comité international olympique, le Français Jean-Claude Killy.

rfi

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